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 [Dessins] La Peugeot 205 des croquis

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Scriabin



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MessageSujet: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Mer 1 Fév - 22:41

Bon voilà, en toute modestie, ce que je fais.
Rien à voir avec les superbes autres dessins mais bon :-P



Excusez moi pour la qualité, c'est fait à la main et, comme certain l'ont très justement remarqué, j'écris et donc dessine très petit, de plus je suis gaucher donc j'étale ce que je fais xD
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Sarguinou



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Jeu 2 Fév - 13:09

Sympatounet, je ne savais pas que tu dessinais!

...A part dans ton syllabus de fondement, bien sur.
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paulie
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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Jeu 2 Fév - 13:45

bah je vais te dire une chose: surtout ne te compare jamais aux autres sauf dans un cadre d'avancement personnel. Soit fière de ce que tu fais, c'est très très chouette!
Mais si vraiment tu aimes ça, c'est pas parce que tu fais pas du michelange que tu n'arriveras à rien, bien au contraire!
Tiens, j'te file quelques exemples d'ailleurs:
http://jap-jap-jap-jap.blogspot.com/
http://www.explosm.net/comics/2694/

ces gens ne font pas du dessin ultra artistique, n'empêche que leur blog fonctionne bien comme tout! Tu compenses dans d'autres choses, on s'en fout que ce soit pas des chefs d'oeuvres

Continue surtout!

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Scriabin



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Jeu 2 Fév - 17:35

Quand je dessine dans mon syllabus ça contribue à l'étude, c'est toujours en lien ! :-P

C'est sympa comme blog ^^.
Si un jour j'ai le matériel pour, je m'enregistrerai au piano, mais pour le moment j'ai qu'un appareil photo, on entend pas grand chose avec une photo du clavier ^^"
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Lau-Ren



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Jeu 2 Fév - 17:42

Joli style! J'aime beaucoup les dessins manga ^^

T'inquiète pas pour ça, chacun à son style et ça ne peut pas se comparer!
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Scriabin



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Jeu 2 Fév - 19:07

J'avais pas pensé à la photo mais pourquoi pas mettre ce que j'ai fait, surtout en cette période de froid intense... ^^

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paulie
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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Jeu 2 Fév - 20:14

ah j'adore tes photos!!!
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gene.



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Jeu 2 Fév - 20:52

très belle photo, et pour t'enregistrer au piano, oui y a l'appareil photo et tu sais que sur certain modèle il existe l'enregistrement?
si tu veux une fois je viendrais t'enregistrer comme ça j'aurais aussi droit au live!
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Scriabin



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Jeu 2 Fév - 21:13

Merci :-)

J'ai une fonction enregistrement mais le son est assez mauvais et ça ne t'étonnera pas si je te dis que c'est le plus important si je veux m'enregistrer :-P
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gene.



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Jeu 2 Fév - 21:27

tu vas pas me croire mais effectivement je ne suis pas étonné X)
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Scriabin



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Jeu 2 Fév - 23:21

Tiens, tant que j'y suis, une petite nouvelle écrite à la base pour un concours que j'ai perdu malheureusement pour moi :-P

"
Le froid engourdissait nos membres déjà affaiblis par la longue marche que nous avions tous été obligés de forcer.
Pour consoler notre douleur lancinante nous décidâmes de nous arrêter, malgré l’évident danger que cela représentait. Nous étions tous terrorisés à l’idée qu’il puisse nous rattraper mais impossible de continuer dans cet état.
Notre groupe s’arrêta donc dans une petite clairière, les sapins légèrement secoués par la brise automnale crissaient et nous faisaient oublié, l’espace d’un instant, les risques que nous encourions à succomber à la tentation, faiblesse humaine qui allait peut être nous coûter la vie.
Dans un léger, mais contrôlé, fracas, nous mîmes en place un minuscule camp de fortune, plus petit il serait, moins de temps nous aurions à le défaire et il ne valait mieux pas traîner trop longtemps ici.
Nous organisâmes, dans une rapidité et une précision toute militaire, les tours de garde. Malgré tout, il restait encore un point sur lequel nous n’arrivions pas à nous mettre d’accord, le feu.
Devions nous le garder allumer toute la nuit, ne pas en allumer, le garder une partie de la nuit seulement ? Mon avis était tranché, nous devions prendre le risque de nous faire repérer, nous avions déjà bravé la raison en nous arrêtant et sans cette flamme providentielle nous ne pourrions qu’attirer les charognards déjà en train de guetter l’odeur de notre sang.
Malheureusement la majorité l’emporta et aucun feu ne fut mis en route. Mon intuition la plus intime était qu’ils allaient le regretter mais je le gardai pour moi, je ne voulais pas attiser l’angoisse qui nous prenait déjà à la gorge.

Le début de la nuit se passa relativement bien. Je n’étais pas de garde et le sommeil dont je pu profiter était, malgré le froid, réparateur.
Lorsque ce fut à mon tour de me poster du côté ouest du petit campement, une main vint me réveiller, me secouer. Cette dernière appartenait à une femme, elle n’était pas vraiment très à l’aise en notre compagnie, je décidai donc de la garder à l’œil.
Je mis un certain temps à dérouiller mes articulations rongées par le froid qui, au fur et à mesure que la nuit avançait, se faisait de plus en plus poignant.
Je me postai, emmitouflé dans le fin morceau de peau qui me servait de couverture et entrepris de scruter la nuit avec la plus grande assiduité. Je ne voulais pas être surpris par quoi que ce fut et encore moins par cette étrange créature qui semblait nous poursuivre et qui avait déjà fait trois pauvres victimes dans notre groupe d’évadés. Nous étions tous des prisonniers de guerre, la plupart de simples soldats mais deux d’entre eux et moi-même étions plus expérimenté, nous avions vécu la grande guerre et nous en avions échappés, nous étions des survivants. Ce qui faisait de nous des combattants aguerris mais dénués de sentiments. Nous n’étions plus capables d’aimer, plus capables de sentir cette chaleur qui monte en nous lorsque l’on rit à gorge déployée, plus capables de pleurer pour ceux que jadis nous avions appréciés et qui étaient tombés dans cette atroce et sanglante rébellion.
Nous ne ressentions plus que la peur, non la peur de ne plus vivre ou même, celle de tout un chacun, de souffrir, mais celle de nous perdre, de ne plus nous retrouver, de devenir fou.

La seconde partie de la nuit commença calmement, aucuns bruits suspects ne dérangèrent ma garde. Mes yeux s’étaient habitués aux ténèbres qui s’étaient faites plus angoissantes depuis que la lune avait disparu, et ma couverture, posée sur mes épaules avait fini par me réchauffer un tant soit peu.
Cependant, un mouvement attira mon attention. Je me retournai et vis, par-dessus mon épaule, une ombre s’éloigner du camp. Pour ne pas mettre en péril toutes les personnes qui m’entouraient je préférai vérifier avant de donner une quelconque alerte. Je me dirigeai donc vers l’est du camp, manifestement l’autre garde avait succombé à Morphée, je tentai de le réveiller mais il s’accrochait à son sommeil comme un enfant à son jouet. J’étais donc seul pour investiguer.
La peur ne me tenaillait pas particulièrement, la silhouette que j’avais aperçue n’avait rien d’imposant et je doutais qu’elle puisse être à l’origine de la mort de trois soldats en arme.
Je me penchai en avant afin de tendre l’oreille, de guetter le moindre bruit suspect qui aurait pu me confirmer la présence de quelqu’un dans la nuit.
Mais rien, aucuns bruits, si ce n’est le vent qui faisait craquer les branches asséchées par l’hiver. Le silence était reposant. Je fermai les yeux, écoutai cette sérénité qui m’avait tant manqué.
Lorsque je me décidai à rouvrir les yeux la lune était réapparue, aussi belle qu’auparavant, toujours aussi ronde, aussi argentée, aussi royale, trônant au milieu des nuages, souveraine d’un monde invisible que nous appelions « la nuit ».
Je revins vers le camp. Rien n’avait bougé, personne ne s’était réveillé ni même le jeune homme censé monter la garde à l’est. En passant près de lui je donnai un coup de pied dans le mollet ce qui eut pour effet de le faire sursauter. Il me regarda d’un air assassin, je le lui rendit et retournai à mon poste.

La dernière partie de la nuit commença, j’allai réveiller la personne qui devait prendre ma place, c’était la femme qui m’avait sorti du sommeil quelques heures auparavant. Mais je ne la trouvai pas, elle n’était pas à l’endroit où elle était censée dormir. Je posai la question à l’homme qui avait passé la nuit à côté d’elle mais il n’en savait pas plus que moi et me pria cordialement de ne plus le déranger.
Je la cherchai parmi les bienheureux endormis mais elle était introuvable. Où diable avait-elle pu disparaître ? Je décidai de prendre son tour étant donné que j’étais trop agité pour m’endormir à nouveau. Le soleil n’allait pas tarder à se lever et une boule se formait dans mon estomac, un mélange d’angoisse et de faim. Cette disparition ne m’enchantait guère, une battue serait trop dangereux, nous ne pouvions prendre le risque de nous disperser.

Un cri déchira la torpeur de la nuit hivernale, le camp s’agita, je me levai brusquement, ma couverture bondit de mes épaules et s’écrasa sur le sol, mon arme déjà à la main j’entrepris de déterminer l’origine de cet appel à l’aide. Je vis le jeune homme qui montait la garde en même temps que moi sortir à toute allure de la forêt, tenant son pantalon d’une main et agitant l’autre pour que nous le rejoignions.
Le pauvre avait fait une bien macabre découverte, le cadavre de la disparue était pendu à un arbre. Elle était là, au bout d’une ceinture, raidie par le froid, les yeux ouverts dans une expression horrifiée.
Lorsque nous la fîmes descendre je jetai un coup d’œil à la ceinture à laquelle elle était suspendue. C’était l’une des miennes. Je me mis à suer à grosse gouttes, si les autres le remarquaient ils allaient forcément en déduire que c’était moi, mais je le savais, ce ne pouvait être moi, j’avais fait le gué la plus grande partie de la nuit ! Ce ne pouvait être qu’un coup monté ! Je cachai vite la ceinture dans ma veste et retournai parmi mes compagnons de voyage, tentant d’être le plus détendu et naturel possible.

J’étais le seul à savoir que le coupable se trouvait dans notre camp, qu’il était l’un de nous, il fallait donc être vigilant, surveiller leur moindre faits et gestes, scruter leur comportement mais sans se faire repérer, il était impératif que je trouve qui était à l’origine de ce meurtre.

Le soleil était maintenant levé et nous étions prêts à lever le camp, les uns et les autres s’affairaient à ranger le peu d’affaire qu’ils avaient, le tout dans un silence mortuaire. Il fallait faire vite. Je ramassai ma pauvre couverture rapiécée qui trainait encore par terre, y déposai mon petit bol, mon gobelet et en fis un balluchon que je passai par-dessus mon épaule.
Nous étions prêts à partir quand un homme s’approcha de moi, c’était l’un des deux hommes qui étaient, tout comme moi, rescapé de la grande guerre. Il était agité, il avait la main sur son fourreau, paré à dégainer en cas de danger, je voulais le rassurer, lui dire qu’il n’avait rien à craindre mais il me cria qu’il m’avait vu cette nuit-là dans la forêt, que je suivais la femme qui a été assassiné.
Je lui rétorquai que je n’avais qu’entendu un bruit suspect, que je m’étais assuré que tout allait bien, que je ne m’étais absenté que quelques minutes tout au plus.
D’après-lui j’étais parti plus d’une heure, il me soupçonnait très sérieusement. Les autres commençaient à se retourner vers nous, à discuter entre eux, je les entendais, ils en avaient après moi, ils me croyaient tous coupables !
J’essayai de calmer le jeu, de leur rappeler que nous étions en danger, que nous devions absolument partir, que nous règlerions cela au prochain arrêt, voire à la prochaine ville. Mais rien y fit, ils étaient tendus et persuadés de ma culpabilité.
Il avança vers moi, m’agrippa le bras, je lui envoyai un coup de fourreau dans la poitrine, je ne voulais pas le blesser et encore moins le tuer mais sa respiration se bloqua et il tomba en arrière. Il était là, allongé sur le sol, un filet de sang perlant au coin de sa lèvre. Tout le monde se tourna vers moi. Deux hommes m’attrapèrent, j’essayai de me débattre, de leur dire que c’était un accident mais dans la cohue la ceinture que j’avais récupérer sur le cadavre de la femme pendue m’échappa et tomba au sol, l’un de mes assaillant la reconnu et je compris que je ne pourrais plus retourner en arrière ; Il m’était maintenant impossible de prouver mon innocence, j’allais être exécuté pour le meurtre de deux personnes.
Je ne me débattais plus, j’avais accepté mon sort avec la fatalité du condamné. On me mit à genou, la tête penchée en avant. Je vis l’ombre d’un bras tendu et d’une épée à son extrémité. Puis le néant.

Je me réveillai au milieu de l’après-midi, un mal de tête atroce me martelait les tempes. Je regardai péniblement autour de moi, éblouis par la lumière du soleil. Ils étaient tous morts.
Je tournai la tête et aperçu une personne qui avait l’air de bouger. Je me redressai, m’appuyant sur mon épée qui n’avait manifestement pas quitté ma main et remarquai qu’elle était ensanglantée. Je m’arrêtai le temps de reprendre mon souffle et me dirigeai vers le survivant. Lorsque je me penchai vers lui, mon ombre assombri son visage. Lorsqu’il me vit, une expression d’horreur se peignit sur son visage. Il gémit, essaya de me parler, j’approchai mon visage du sien pour mieux l’entendre et je perçu un faible « Pourquoi ? ». Je le secouai pour lui arracher la vérité, je lui dis que je ne me souvenais de rien qu’il devait me raconter ce qu’il s’était passé. Mais il poussa un dernier soupir et s’éteignit.
Cependant j’avais compris ce qu’il s’était passé. Je ramassai mon épée, retrouvai mon ballotin et me remis en route, il me fallait à présent atteindre la ville seul ; fou.
"

C'est un peu sombre mais c'est l'univers qui le voulait, et puis c'est difficile pour moi d'écrire des textes pleins de couleurs roses et de papillons bleus ^^"
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Scriabin



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Dim 5 Fév - 23:27

J'ai retrouvé quelques trucs:



Les deux premiers datent de 2009, un croquis d'une sculpture dans un parc à Anvers et le second est un travail sur la perspective fait dans une petite maison en Bretagne. Le 3e je ne sais plus ^^ mais c'est plus récent
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gene.



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Lun 6 Fév - 17:56

j'adore tes dessins mangas
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Darkdrum



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Lun 6 Fév - 20:11

J'avais aussi engagé la perspective avant ^^

Pas mal dutout
Comme quoi les petits ARKE sont riches de leurs deux mains :p.
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Scriabin



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MessageSujet: Re: [Dessins] La Peugeot 205 des croquis   Mer 8 Fév - 23:17

Le forum est entré en hibernation? ^^



En voilà deux de plus, fait cette semaine
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[Dessins] La Peugeot 205 des croquis

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